Cette réalisation marque le point de départ d’un nouveau cycle d’œuvres que je souhaite développer sur l’île de la Dominique, dans une collaboration étroite avec les populations locales, les communautés ainsi que d’autres artistes engagés. Cette démarche s’inscrit dans une volonté profonde de co-création et d’ancrage territorial, où chaque projet naît d’un dialogue avec celles et ceux qui vivent et font vibrer l’île.
L’objectif est d’investir des lieux à forte dimension spirituelle, énergétique ou historique afin d’y installer des œuvres conçues à partir de bois, de pierre et d’éléments naturels. Ces installations ont vocation à devenir de véritables espaces de rencontre et de réflexion, favorisant le dialogue autour de la protection de l’environnement et de la préservation des richesses naturelles de la Dominique.
Plusieurs projets sont déjà en cours de réflexion, portés collectivement avec des membres du WAA – Waitikubuli Artist Association, dont je fais partie et qui s’implique activement dans cette dynamique artistique et écologique.
Par ailleurs, une évolution majeure vient enrichir cette démarche : l’atelier de Paradise Valley est désormais devenu une galerie d’art. Ce nouvel espace a pour vocation d’exposer des peintres et sculpteurs dominicais, tout en accueillant également des artistes venus d’ailleurs. Il s’affirme comme un lieu vivant et ouvert, où l’art, la nature et la transmission dialoguent en permanence, créant un pont entre création contemporaine et environnement naturel.